Au coeur du projet les pieds qu’on a dans la tête, un spectacle : le t de n+1, dont la création est prévue pour l’automne 2011. Ce spectacle est considéré comme un noyau autour duquel gravitent des satellites. Issus de ce noyau, ils sont autonomes : ils disposent de leurs propres réseaux de diffusion et s’adressent à différents publics.

 

Le noyau


Le t de n+1
: un spectacle dont la création est prévue pour l’automne 2011. Avec le décor dans le rôle de l’espace qu’on a dans la tête.
 

 

Les satellites


Le t de n-1
: une conférence-spectacle (durée 40 minutes) courte et légère techniquement.

Le t ambulatoire : installation plastique et multimédia dans laquelle on se déplace comme à l’intérieur d’une tête : en chaussettes, comme il se doit.

Le t relié
: De l’origine des mathématiques, un livre illustré de Clémence Gandillot, publié aux éditions MeMo.

Le t lévisé
: une série de 20 petits films d’animations très courts (d’une à deux minutes).


Le t web
: un site internet où l’on joue avec les connexions synaptiques de l’internaute.


Les apéros
mathématiques
: des soirées animées autour d’un chercheur, destinées aux amateurs et aux curieux.


Les ateliers de réalisation
: où l’on partage notre démarche avec d’autres personnes en leur posant la question de leur
espace mental pour le mettre en forme au moyen de dispositifs scéniques, sonores et visuel.


Les ateliers scolaires
: où l’on détourne le programme de mathématiques pour le transformer en
matériaux poétiques et amener les élèves sur notre terrain de jeu : l’illustration, l’animation et la scène. 

 

Le noyau + les satellites = les pieds qu'on a dans la tête

 

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Notre question : 

Si on pouvait mettre les pieds dans l’espace qu’on a dans la tête, à quoi ça pourrait ressembler ?

 

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En partant à la découverte des travaux de Clémence Gandillot, qui avait entrepris de comprendre les choses de ce monde en utilisant l’outil mathématique, puis de comprendre les mathématiques elles-mêmes, « comment l’homme a pu inventer une chose pareille ?! », nous avons réalisé qu’elle soulevait au fond une question apparue très tôt dans la genèse de son travail, mais à laquelle il fallait encore répondre…

Notre question est mise à l’épreuve par n+1 expériences. Les points de départ de ces expériences sont à chaque fois très différents : une réflexion, une technique, une envie de forme, une observation, une chose intrigante… Nous développons ces expériences, qu'elles soient scéniques, sonores, visuelles ou plastiques, indépendamment les unes des autres. Petit à petit, certaines se révèlent interdépendantes, « grandissent » ensemble pour former le noyau : le t de n+1, le spectacle. D’autres évoluent pour devenir des formes autonomes : les satellites.

La géométrie particulière de ce projet, directement liée à son mode d’élaboration, semble se rapprocher du modèle atomique avec un noyau composé de particules élémentaires et des électrons qui gravitent autour. Mais on peut aussi l’envisager comme un réseau de connexions synaptiques dans lequel le spectateur serait amené à se déplacer comme au travers des méandres d’une pensée singulière en construction.

Expériences

Épreuve pour démontrer quelque chose / Épreuve pour étudier quelque chose / Acte d’éprouver, d’avoir éprouvé / Le fait de provoquer quelque chose pour l’éprouver / Tentative pour comprendre comment une chose se passe