Sur la scène s'ouvrait une caisse à outils d'où surgissaient des planches, des bûches, une scie, un Bûcheron.
Le Bûcheron installait une forêt, défrichait, construisait sa cabane et dispersait les figures de son récit : une Échelle, le Chasseur, une Table, une Chaise, un Ogre…
Mais la forêt du Bûcheron n'était pas faite seulement d'arbres. Elle était faite aussi de songes, de signes, de mots et de figures entrecroisées.
Note Journal de Bois usait d'un lexique facétieux où les objets s'habillaient de mots, les mots se cachaient derrière les objets, des bruits occupaient la place de figures qui prenaient l'allure d'objets qui détournaient le sens des mots qui désignaient les figures… (les membres de notre lexique s'amusaient entre eux !).
