Le feu de l’action

(en cours)

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Le feu de l’action sera créé à l’automne 2020.

Dossier du spectacle

Équipe

conception / jeu : Mickaël Chouquet et Balthazar Daninos
scénographie : Céline Diez
direction d’acteurs : Anne Ayçoberry
collaboration artistique : Charlot Lemoine
dramaturgie : Antoine Herniotte
conception technique : Benoît Fincker
administration / production / diffusion : Charlène Chivard, Laurène Bernard, Marie-Anne Bernard

Partenaires

Ce spectacle est une production de la compagnie Les ateliers du spectacle.

Avec
La Ville des Mureaux, PIA – Projet Investissement d’Avenir ACTES
Le Vélo Théâtre – Pôle régional de développement culturel – Scène conventionnée Théâtre d’objet.
Et le soutien
du Théâtre de l’Agora – scène nationale d’Évry et de l’Essonne / d’Athénor – scène nomade de Nantes et Saint-Nazaire / de l’Atelier Arts-Sciences, plateforme commune de recherche au CEA Grenoble et à l’Hexagone scène nationale Arts Sciences – Meylan.

Calendrier

Développement et écriture : mars-octobre 2019
Répétitions : février-automne 2020
Création : automne 2020

Le spectacle

L’action se déroule dans un laboratoire. Deux chercheurs y travaillent sur les modalités de l’action humaine, sur ce qui permet la prise de décision et ce qui déclenche l’action, sur la manière dont elle se déroule, et ses effets. Leur laboratoire est à l’image de leurs recherches, au croisement d’un rationalisme pointu et d’une fantaisie débridée. Ils font feu de tout bois et croient dur comme fer en la pertinence de leurs résultats.

À force d’observations et d’expériences répétées, et grâce à des protocoles et des modèles de plus en plus éloquents (d’aucuns qualifieraient de burlesques), les deux chercheurs se trouvent confrontés à un phénomène surprenant mais réel : la disparition progressive de l’action libre. L’action délibérée se fait la malle, mise hors-jeu par des actions suggérées ou imposées.

Les chercheurs comprennent alors que leurs travaux participent à la mort programmée de l’action : l’art de ne pas changer le monde.
Ce constat les pousse à s’affranchir des systèmes qu’ils ont échafaudés, pour tenter de remettre la main sur l’action, la vraie. Y parviendront-ils avec vous ce soir ?

L’intention

Nous avons abordé l’idée d’action comme un territoire situé à l’interface entre l’homme, son espace mental, et le monde. À la lisière entre l’espace intérieur et l’espace extérieur, en cherchant des relations entre l’action humaine, l’action mécanique, physique ou même théâtrale, nous nous sommes intéressés plus particulièrement à ce qu’on pourrait appeler l’action délibérée, celle motivée par une intention contrairement à d’autres espèces d’actions qui seraient guidées, réflexes ou automatiques.

À travers une approche expérimentale, et néanmoins théâtrale, nous essayons de modéliser, de mettre en évidence les mécanismes qui font que l’on se met (ou pas) en action. Notre objectif : mettre en jeu l’action libre, entendue au sens de motivation, d’initiative, d’intention et
donc de possibilités de création et d’invention.